26 octobre 2006
Tunisie: Commerce tuniso-italien, pour une nouvelle impulsion des échanges
Une réunion sur le programme et le développement de la Chambre tuniso-italienne de commerce et d'industrie (CTICI) a été organisée récemment, à Tunis, à l'initiative de la Chambre.
Cette réunion vise à mieux faire connaître les activités de la CTICI qui a l'intention d'entamer une nouvelle phase de son parcours centenaire, à travers une importante transformation et la redéfinition de ses objectifs.
La rencontre a passé, également, en revue les missions de la CTICI qui consistent, notamment, en le développement de l'échange commercial et des investissements entre la Tunisie et l'Italie, la promotion des opportunités offertes par leurs marchés respectifs et des relations entre les entreprises des deux pays, favorisant ainsi de nouveaux rapports fournissant la consultation et le soutien dans la conclusion des rapports d'affaires et la garantie d'un lien permanent entre les institutions tunisiennes et italiennes.
L'association propose de faciliter et de soutenir l'activité des entreprises italiennes et tunisiennes établies dans les deux pays, que ce soit à travers des services de consultation ou des prestations de gestion.
Les participants à cette rencontre ont mis l'accent, notamment, sur la nécessité d'offrir une structure plus représentative et fonctionnelle de la CTICI et d'accorder une attention particulière à la communication et aux relations avec les associés par la création de deux guichets d'entreprises en Tunisie et en Italie.
14 octobre 2006
Tunisie: Ouverture de la 12ème foire commerciale de Tozeur
La 12ème foire commerciale organisée chaque année par l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA), a démarré, mardi, à Tozeur.
Participent à cette édition près de 80 exposants représentant les différents gouvernorats du pays qui viennent présenter des produits divers de consommation (prêt-à-porter, chaussures, jouets d'enfants, électroménager, articles de décoration et produits de l'artisanat).
Des spectacles d'animation et des concours sont organisés en marge de cette manifestation.
08 octobre 2006
Commerce extérieur : chiffres huit premiers mois 2006
Les échanges commerciaux de la Tunisie ont atteint durant les huit premiers mois 2006, 9901.0 MD millions de dinars à l’exportation contre 8881.6 MD en 2005 et 12676.5 MD à l’importation contre 11040.3 MD en 2005 enregistrant ainsi une hausse respectivement de 11.5% et de 14.8% par rapport à la même période de l’année précédente.
Augmentation ainsi du déficit commercial de 28.6%, atteignant 2775.5 MD contre 2158.7 MD.
Le taux de couverture a atteint 78.1% contre 80.4% enregistrant ainsi une baisse de 2.3 point Au niveau des destinations, 72.8% des recettes sont exportées en direction de nos 5 premiers marchés traditionnels à savoir la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Libye.
Nos exportations vers les pays du Maghreb ont Augmenté de 1 point, passant de 7.2% à 8.2%
03 octobre 2006
Chambre de commerce et d’industrie du Souf
Dans la mémoire collective algérienne, le qualificatif “soufi” est attribué aux gens du négoce compétents et sincères. Des atouts que les chefs de file de la chambre de commerce locale tentent de rentabiliser par l’exportation de plusieurs produits du terroir.
La région d’El Oued est réputée pour être un pôle commercial et industriel. Malgré sa vocation agricole, le Souf détient des atouts stratégiques en la matière grâce à sa position géographique et frontalière puisque cette région donne sur deux pays, à savoir la Tunisie et la Libye. Les soufis entretiennent depuis toujours des transactions commerciales, d’une façon légale ou illégale, avec leurs homologues des deux pays, notamment au niveau de la bande frontalière.
Pour cette raison, les Soufis sont communément réputés pour être des commerçants plutôt que des agriculteurs, que ce soit dans leur région ou ailleurs. Mais, ces dernières années, El Oued a commencé à perdre son rôle commercial au profit de l’agriculture encouragée et subventionnée par l’état. Par contre, le commerce n’a pas eu la même place que l’agriculture. Pis, l’anarchie et les contraintes fiscales et douanières ont diminué le nombre des commerçants. Ces derniers sont passés de 25 000 dans les années 1980, à près de 15 000 aujourd’hui.